Groupe de recherche et d'intervention sur le harcèlement sexuel et sexiste en milieu d'enseignement francophone

Co-Coordonatrice de l’équipe de recherche :

  • Katherine Marcoccio, professeure, Université de Moncton
  • Alice Guérette-Breau, professeure Université de Moncton

Ce projet de recherche fut accepté en juin 1996. Le groupe de recherche et d’intervention sur le harcèlement sexuel et sexiste en milieu d’enseignement francophone comprennait : 1) un comité aviseur formée de représentantes de la communauté impliquées au niveau de la problématique du harcèlement sexuel et sexiste dans les institutions où elles travaillent au N.-B. ; 2) une équipe de recherche composée de deux professeures de l’École de travail social de l’Université de Moncton (Katherine Marcoccio et Alice Guérette-Breau) et une sociologue/consultante experte en la matière (Monique Gauvin). Les membres du comité aviseur incluaient Lucille Collette (Université de Moncton); Nicole Dupéré (Association des enseignants et enseignantes du NB); Louise Paulin (Ministère de l'Éducation) ; Pauline Pelletier (Collège communautaire de Dieppe) ; Gisèle Clément (Commission des Droits de la personne du N.-B.) ; Noëlla Richard (Conseil consultatif sur la condition de la femme au N.-B.) ; Thérèse Melanson (Éducation permanente, Université de Moncton) et Marie Brunelle (conseillère en matière de harcèlement sexuel et sexiste, Université de Moncton).

L’étude menée par ce groupe était une recherche-action ayant pour objectif premier d’identifier l’ampleur du harcèlement sexiste, du harcèlement sexuel et de l’agression sexuelle vécus par les étudiantes et les femmes membres du personnel du Centre universitaire de Moncton. Les deux objectifs secondaires étaient d’une part, d’identifier les conséquences du harcèlement sur le travail et les études et sur la vie personnelle, familiale et sociale ; et d’autre part, d’identifier les raisons pour lesquelles les victimes hésitent à dénoncer le harcèlement sexuel et sexiste ainsi que l’agression sexuelle. Finalement, l’étude poursuivait un objectif complémentaire soit d’évaluer la connaissance que les femmes de la communauté universitaire ont des ressources internes existantes. À travers cette expérience, le groupe voulait contribuer à l’amélioration des outils d’intervention, d’éducation et de prévention en place. De plus une compréhension plus approfondie de l’articulation entre les diverses formes de violence vécues par les femmes dans la sphère privée et la sphère publique était recherchée.

Rapport final : Le harcèlement sexiste, le harcèlement sexuel et l’agression sexuelle à l’Université de Moncton. Rapport du sondage mené auprès des étudiantes et des employées au Centre universitaire de Moncton. Monique Gauvin, Katherine Marcoccio, et Alice Guérette-Breau. FÉVRIER 1999 . Groupe de recherche et d’inftervenition sur le harcèlement sexuel et sexiste en milieu d’enseignement francophone.